Etalons
Lices
CHIOTS
MARIAGE
PETITS SUJETS
ALBUMS PHOTOS
TOILETTAGE
RETRAITE EN FAMILLE
BIOSILK THERAPY
MES LIENS
ALBUM PHOTOS 2011
ALBUM PHOTOS 2010
Nouveau menALBUM PHOTOS 
ALBUM PHOTOS 2008
ALBUM PHOTOS 2008 SUITE
ALBUM PHOTOS 2007
Menu 2
Nouveau menu
Etalons
Lices
CHIOTS
MARIAGE
PETITS SUJETS
ALBUMS PHOTOS
TOILETTAGE
RETRAITE EN FAMILLE
BIOSILK THERAPY
MES LIENS
ALBUM PHOTOS 2011
ALBUM PHOTOS 2010
Nouveau menALBUM PHOTOS 
ALBUM PHOTOS 2008
ALBUM PHOTOS 2008 SUITE
ALBUM PHOTOS 2007
Menu 2
Nouveau menu
REGLEMENT INTERNATIONAL D'ELEVAGE DE LA FCI


PREAMBULE

1.Les pays membres et partenaires sous contrat de la Fédération Cynologique Internationale (FCI) 
sont tenus de respecter le règlement d'élevage international de la FCI.

•Le présent règlement d'élevage de la FCI concerne directement tous les pays membres et partenaires 
sous contrat de la FCI.  Ceci signifie que l'élevage ne peut être pratiqué qu'avec des chiens de pure 
race, sains de caractère, en parfaite santé en termes de fonctionnalité et d'hérédité et inscrits dans un 
livre d'origines ou registre d'attente reconnu par la FCI.  Par ailleurs, ils doivent satisfaire aux 
conditions dictées par les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI.

•Les seuls chiens qui peuvent être considérés en parfaite santé en termes d'hérédité sont ceux 
transmettant les caractéristiques du standard d'une race, son type et son tempérament et ne 
présentant aucun défaut héréditaire substantiel qui pourrait menacer l'aspect fonctionnel de leur 
progéniture.  Les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI doivent par conséquent éviter 
que les standards incluent des exagérations des caractéristiques qui pourraient mettre en danger la 
fonctionnalité des chiens.

•Les chiens présentant des défauts éliminatoires, telles que un tempérament malsain, une surdité ou 
une cécité congénitale, un bec de lièvre, un palais fendu, des malformations notoires de la mâchoire 
ou des défauts dentaires prononcés, une atrophie progressive de la rétine, les chiens souffrant 
d'épilepsie, de cryptorchidie, de monorchidie, d'albinisme, de dysplasie sévère avérée de la hanche ou 
encore les chiens présentant des couleurs de poil non désirées ne peuvent être utilisés à des fins 
d'élevage.

•En matière de « gestion » des défauts héréditaires tels que la dysplasie de la hanche ou l'atrophie 
progressive de la rétine, les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI doivent tenir un 
registre des chiens touchés par ces maladies, les combattre d'une façon méthodique, enregistrer de 
façon continue les progrès réalisés et en faire part à la FCI sur demande.


•La FCI, ses pays membres et partenaires sous contrat jouissent du soutien de la Commission 
Scientifique en matière d'évaluation des défauts héréditaires.  La Commission aide à combattre ces 
défauts en conseillant les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI.  Dans l'éventualité où la
Commission élaborerait et éditerait un cahier de mesures relatives à la lutte contre ces défauts, ce 
dernier devrait être respecté dès son approbation par le Comité Général de la FCI.

•Les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI ont toute compétence et responsabilité en 
matière d'élevage.  Ceci comprend les conseils et lignes directrices données aux éleveurs, le contrôle 
des procédures d'élevage pratiquées par ces derniers et la gestion des livres d'origines.

•Les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI doivent établir leurs propres règlements 
d'élevage, basés sur le présent règlement, dans lesquels figurent les objectifs à atteindre.  Ces 
règlements doivent tenir compte, de façon appropriée, des spécificités du travail propre à chaque 
race.

Les marchands de chiens et les éleveurs travaillant dans un but strictement commercial ne peuvent 
pratiquer d'élevage dans un pays membre ou partenaire sous contrat de la FCI.

2.Les droits et obligations réciproques des propriétaires d'étalons ou de lices sont principalement 
déterminés par le droit national, par les règlements établis par les associations cynologiques 
nationales ou leurs clubs et associations de race et par des conventions particulières. Dans le cas où 
de telles dispositions n'existeraient pas, c'est le Règlement International d'Elevage de la FCI qui est 
d'application.

•Il est recommandé de façon pressante aux éleveurs et propriétaires d'étalons de déterminer par écrit 
les conditions dans lesquelles se fera la saillie, afin de créer une situation claire en ce qui concerne les 
obligations financières.

•Le "propriétaire" d'un chien est la personne qui a légalement acquis l'animal, se trouve en sa 
possession et peut le prouver par la détention, certifiée correcte, d'un certificat d'enregistrement et 
d'un pedigree valables.

•Le "possesseur" de l'étalon est soit le propriétaire de celui-ci soit la personne qui a reçu l'autorisation
du propriétaire d'offrir les services dudit étalon pour une saillie.

FRAIS DE TRANSPORT ET D'ENTRETIEN DE LA LICE
3. Il est recommandé au propriétaire de la lice de l'amener et de la récupérer soit personnellement soit
par l'intermédiaire d'une personne de confiance.  
Dans le cas où une chienne demeurerait plusieurs jours chez le possesseur de l'étalon, tous les frais 
tels que alimentation, hébergement, soins vétérinaires éventuels ainsi que les dommages que la 
chienne viendrait à occasionner au chenil ou au domicile du possesseur de l'étalon sont à la charge du
propriétaire de la chienne.  Le transport de retour de la chienne s'effectue aux frais de son 
propriétaire.

RESPONSABILITE
4.En conformité avec les dispositions légales en vigueur dans les différents pays, est considérée 
comme responsable des dommages pouvant êtres causés par l'animal à des tierces personnes, la 
personne qui au moment du dommage assure l'hébergement et les soins dudit animal.
Le propriétaire (ou possesseur) de l'étalon doit tenir compte de ce qui précède lors de la conclusion 
d'un contrat d'assurance personnelle en Responsabilité Civile.

DECES DE LA CHIENNE
5. Dans le cas où la chienne viendrait à décéder pendant son séjour chez le possesseur de l'étalon, ce 
dernier s'oblige, à ses frais, à faire constater le décès et sa cause par un médecin vétérinaire.  Il 
informe le plus rapidement possible le propriétaire de la chienne du décès et de sa cause.
Dans le cas où le propriétaire désirerait voir la chienne décédée, le possesseur ne peut s'y refuser.
Dans le cas où le décès serait occasionné par la faute du possesseur de l'étalon, ce dernier est tenu de 
verser des dommages et intérêts au propriétaire de la chienne.
Dans le cas où aucune faute ne peut lui être reprochée, il appartient au propriétaire de la chienne de 
rembourser au possesseur de l'étalon tous les frais liés au décès de la chienne.

CHOIX DE L'ETALON
6. Le possesseur de l'étalon s'oblige à ne faire saillir la lice que par l'étalon prévu, à l'exclusion de tout 
autre.  
Dans le cas où l'étalon ne procéderait pas à la saillie, la lice ne peut être saillie par un autre étalon 
qu'avec l'accord du propriétaire de la lice.

SAILLIE ACCIDENTELLE
7. Au cas où il y aurait une saillie accidentelle effectuée par un étalon autre que celui convenu, le 
possesseur de l'étalon qui a pris la lice sous sa garde est obligé de rembourser au propriétaire de la 
lice tous les frais occasionnés par cette saillie erronée.
Après une saillie accidentelle par un étalon autre que celui prévu, il est interdit de procéder à une 
nouvelle saillie avec l'étalon qui avait été choisi.
Le possesseur de l'étalon ne peut en aucun cas, pour une telle saillie, prétendre imposer des 
obligations financières au propriétaire de la lice.

ATTESTATION DE SAILLIE
8. Le possesseur de l'étalon certifie par la rédaction d'une attestation l'exécution correcte de la saillie. 
Il confirme, en apposant sa signature sur le document, qu'il a été témoin oculaire de la saillie.

Au cas où les services tenant le livre des origines d'un pays où la nichée doit être enregistrée prévoient
certains formulaires spéciaux, il appartient au propriétaire de la lice de se les procurer, de les remplir
correctement et de les présenter au possesseur de l'étalon pour signature.


Cette attestation de saillie doit obligatoirement contenir les renseignements suivants :

a)Nom et numéro d'enregistrement de l'étalon au livre des origines
b)Nom et numéro d'enregistrement de la lice au livre des origines.
c)Nom et adresse du possesseur/propriétaire de l'étalon
d)Nom et adresse du propriétaire de la lice au moment de la saillie, éventuellement  la date 
d'acquisition de la lice
e)Lieu et date de la saillie
f)Signature du possesseur de l'étalon et du propriétaire de la chienne
g)Si les services tenant le livre des origines exigent pour l'enregistrement des chiots une photocopie 
certifiée conforme ou un extrait certifié conforme du pedigree de l'étalon, il appartient au possesseur 
de ce dernier de fournir gratuitement ces documents au propriétaire de la lice.

DEDOMMAGEMENT POUR LA SAILLIE
9. Il est recommandé au propriétaire de l'étalon de ne signer l'attestation de saillie qu'après paiement 
du prix fixé au préalable pour la saillie.  Une rétention de la lice à titre de gage n'est toutefois pas 
permise.

10. Si l'étalon prévu ne procède pas à la saillie pour quelque raison que ce soit ou parce que la lice ne 
se laisse pas saillir, de sorte que la saillie n'a pas été effectivement exécutée, le propriétaire de l'étalon 
n'en garde pas moins le droit aux dédommagements convenus à l'Art.2, mais il ne peut prétendre au 
prix fixé pour la saillie.

11. En ce qui concerne la descendance de l'étalon, le propriétaire de l'étalon n'a pas le droit, vis-à-vis 
du propriétaire de la lice, à des dédommagements autres que ceux prévus pour la saillie.  Il n'a ainsi 
aucun droit de se faire remettre un chiot.
Si les parties se sont mises d'accord pour la remise d'un chiot à titre d'indemnisation pour la saillie, 
cet accord doit alors être formulé par écrit et avant la saillie.  Dans un tel accord, les points suivants 
doivent absolument être précisés et respectés:

a) le moment du choix du chiot par le propriétaire de l'étalon
b) le moment de la remise du chiot au propriétaire de l'étalon
c) le moment à partir duquel le droit du propriétaire de l'étalon de choisir un chiot est 
irrévocablement prescrit
d) le moment à partir duquel le droit de prise du chiot choisi est irrévocablement prescrit
e) le règlement des frais de transport
f) les accords spéciaux pour le cas où la lice ne met bas que des chiots morts-nés ou un seul chiot 
vivant, ou pour le cas où le chiot choisi venait à décéder avant la remise.

LA LICE DEMEURE VIDE
12.Après une saillie correctement exécutée, on considère que l'étalon a satisfait à ses obligations et 
que, dès lors, les conditions pour avoir droit au dédommagement convenu sont remplies.

Cela ne constitue pas une garantie quant au fait que la lice soit pleine.  Il est laissé à l'appréciation du 
propriétaire de l'étalon, lorsque la lice demeure vide, soit d'accorder aux prochaines chaleurs de cette
dernière une nouvelle saillie gratuite, soit de rembourser une partie de l'indemnité obtenue pour la 
saillie.  Un tel accord doit être fixé par écrit avant la saillie, dans le contrat de saillie.
Le droit convenu à une saillie gratuite s'éteint toutefois en principe au décès de l'étalon ou lors du 
changement de possesseur de ce dernier ou au décès de la lice.
Si il peut être prouvé (par analyse du sperme) que l'étalon était stérile au moment de la saillie, le 
propriétaire de la lice doit être remboursé des frais occasionnés par la saillie.

INSEMINATION ARTIFICIELLE
13.L'insémination artificielle ne peut être pratiquée sur les animaux qui n'ont pas reproduit de façon 
naturelle auparavant.  Dans certains cas toutefois (soit uniquement le mâle ou uniquement la femelle 
n'a pas reproduit de façon naturelle auparavant) l'organisation canine nationale peut autoriser des 
exceptions.  
En cas d'insémination artificielle de la lice, le vétérinaire qui a recueilli le sperme de l'étalon doit 
certifier, à l'aide d'une attestation à remettre au service tenant le livre des origines où les chiots 
doivent être enregistrés, que le sperme frais ou congelé émane bien de l'étalon dont il a été convenu.  
Par ailleurs, les attestations prévues à l'Art.8 (a - g) doivent être fournies gratuitement au 
propriétaire de la lice par le propriétaire de l'étalon.
Tous les frais encourus pour recueillir le sperme sont à la charge du propriétaire de la lice.  Les frais 
relatifs à l'insémination sont également à charge du propriétaire de la lice.
Le vétérinaire qui procède à l'insémination doit confirmer auprès des services tenant le livre des 
origines que la lice a bien été inséminée à l'aide du sperme provenant de l'étalon prévu pour la saillie.
Sur cette attestation, il convient de faire figurer également le lieu et la date de l'insémination, le nom 
et le numéro d'enregistrement de la lice au livre des origines  ainsi que le nom et l'adresse du 
propriétaire de la lice.
Le propriétaire de l'étalon fournissant le sperme doit délivrer au propriétaire de la lice, en plus de 
l'attestation fournie par le vétérinaire, une attestation officielle de saillie.


CESSION DU DROIT D'ELEVAGE
14.On considère, de manière générale, que le propriétaire de la lice au moment de la saillie est 
l'éleveur de la portée.
Le droit d'utiliser une lice ou un étalon peut toutefois être transféré, par accord contractuel, à une 
tierce personne.
Un tel transfert doit, dans tous les cas, être attesté par écrit, avant la saillie projetée.  Une telle cession
du droit d'élevage, constatée par écrit, doit être déclarée à temps au service compétent du livre des 
origines et éventuellement à l'association d'élevage compétente pour cette race.  Elle doit être jointe à 
la déclaration de portée.
Il convient de décrire très exactement dans la cession du droit d'élevage les droits et obligations des 
deux parties contractantes.
La tierce personne qui prend temporairement le droit d'élevage d'une lice est considérée comme le 
propriétaire de celle-ci, au sens du présent règlement, de la saillie jusqu'au moment du sevrage.

REGLES DE BASE
15.Les chiots issus de deux parents de race pure (de la même race) en possession de pedigrees 
reconnus par la FCI, sur lesquels ne figure aucune objection ni restriction renseignée par 
l'organisation canine nationale, sont considérés chiens de race pure et peuvent, à ce titre, recevoir un 
pedigree reconnu par la FCI.
En règle générale, les chiots doivent être vendus et transférés à une personne privée au nom de 
laquelle le pedigree d'exportation doit être émis.

16.Les pedigrees reconnus par la FCI sont un certificat attestant la fiabilité des données relatives aux 
générations mentionnées et non pas un certificat de garantie de qualité du chien. 

ENREGISTREMENT DES CHIOTS AU LIVRE DES ORIGINES
17.Sauf accords contraires, on considère que le nouveau propriétaire lors d'une vente d'une chienne 
pleine est automatiquement l'éleveur de la portée à venir.  

18.Tout chien élevé et enregistré dans un pays membre ou partenaire sous contrat de la FCI doit être 
pourvu d'un système d'identification permanente et non falsifiable; cette identification doit 
apparaître sur le pedigree.
En principe, une nichée est inscrite au livre des origines de l'organisation canine du pays dans lequel 
le propriétaire de la lice réside (résidence habituelle) et les chiots porteront son affixe.  Dans le cas où 
l'on ne peut déterminer la “résidence habituelle” d'un point de vue légal, le propriétaire de la lice a le 
droit de faire naître la nichée dans le pays dans lequel il réside au moment de la saillie et de  faire 
inscrire les chiots dans le livre des origines de l'organisation canine de ce pays.  Toutefois, les 
conditions suivantes doivent être remplies : 

-Le propriétaire doit satisfaire aux conditions d'élevage édictées par l'organisation canine du pays 
dans lequel il réside au moment de la saillie.
-Le propriétaire doit fournir une attestation délivrée par les autorités locales compétentes du pays où 
il réside précisant qu'il y habite (sans interruption) depuis une période minimum de 6 mois.  

Si ces conditions sont remplies, l'association canine nationale du pays dans lequel le propriétaire vit 
au moment de la saillie doit inscrire la portée née sur son territoire dans son livre des origines, doit 
émettre les pedigrees pour les chiots  en y indiquant l'affixe du propriétaire et l'adresse où il vit.  

Des exceptions sont tolérées pour des éleveurs de chien de race vivant dans un pays ne tenant aucun 
livre des origines reconnu par la FCI.
Ceux-ci ont alors la possibilité de procéder à l'enregistrement des chiots dans un livre des origines 
reconnu par la FCI.
Tous les chiots des portées doivent être enregistrés; ceci inclut tous les chiots existant à la date de 
demande d'enregistrement.

Les pedigrees, qui sont en fait des certificats de naissance, ne doivent être émis que pour certifier les 
liens de parenté.  Normalement, une femelle ne peut être saillie, pour une même portée, que par un 
seul mâle.  En cas de déviances, les associations canines nationales sont dans l'obligation de faire 
certifier le lien de parenté (par examen de l'ADN) aux frais de l'éleveur.  Si un test ADN est réalisé, le 
vétérinaire qui le pratique devra vérifier et certifier l'identification (par micro-puce ou tatouage) du 
chien comme cela est de coutume pour tout certificat de santé; le certificat délivré par le laboratoire 
devra comporter, outre le résultat, toutes les données relatives à l'identité du chien. 

REGLEMENTS D'ELEVAGE DES PAYS MEMBRES DE LA FCI
19.Les règlements d'élevage des pays membres et partenaires sous contrat de la FCI  peuvent être plus 
contraignants que ceux établis par la FCI mais ne peuvent toutefois pas aller à l'encontre de ces 
derniers.

DISPOSITIONS FINALES
20.Ce Règlement remplace la "Coutume Internationale d'Elevage de Monaco" de 1934.  

En cas de divergence d'interprétation, le texte allemand est déterminant.


* Adopté par l'Assemblée Générale de la FCI les 11 et 12 juin 1979 à Berne (Suisse).